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Djihadistes français : pour la dégradation nationale.

J’ai déposé cet après-midi un amendement à la proposition de loi de mon collègue Philippe Meunier portant sur les sanctions aux barbares français partis au nom du djihadisme.

Les djihadistes français qui n’ont pas d’autre nationalité ne peuvent pas être privés de la nationalité française. Il fallait donc trouver une autre sanction exemplaire pour dire l’infamie que constitue le fait de porter les armes contre nos soldats, et de participer à l’indignité que constitue le djihad.

Il est nécessaire que ces Français soient frappés d’indignité nationale, et soient frappés de la dégradation. Ce terme indique que les personnes qui en sont punies se voient privées du droit de vote, deviennent inéligibles, et se voient interdire l’accès à la fonction publique, aux responsabilités syndicales, ainsi que l’exercice de très nombreuses professions.

C’est bien le minimum qu’on puisse décider en la circonstance. Débat la semaine prochaine en séance publique à l’Assemblée nationale.

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Chrétiens d’Orient : dîner de bienfaisance le 9 décembre prochain

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La situation des chrétiens d’Orient est dramatique. En Irak et en Syrie particulièrement, les chrétiens sont persécutés, condamnés à l’exil.

C’est pourquoi j’organise un

diner de bienfaisance en l’honneur des Chrétiens d’Orient à l’hippodrome de Rambouillet le mardi 9 décembre prochain à 20h. (Rue du petit grill – 78120 Rambouillet)

Une action concrète, qui sera de plus une belle occasion d’entendre les témoignages de ceux qui connaissent la situation en profondeur et accompagnent les chrétiens persécutés sur le terrain, et de partager un temps convivial ensemble.

Nous aurons l’honneur de recevoir Monseigneur Severios Hazael Soumi, Archevêque de l’Eglise Syriaque Orthodoxe. Les associations SOS Chrétiens d’Orient et Aide à l’Eglise en détresse seront également représentées.

Le droit d’entrée est à 50 euros. Pour participer, merci de me contacter ma permanence au 01.30.59.43.20 ou par courrier à l’adresse suivante : Permanence de Jean-Frédéric Poisson 40 bis, avenue Foch – BP07 78517 Rambouillet CEDEX

Merci de votre soutien, nous espérons vous retrouver le 9 décembre prochain !

 

 

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Prix du roman d’entreprise et du travail

Ce soir aura lieu la sélection des romans qui concourront pour le Prix du roman d’entreprise et du travail. En tant que rapporteur du jury, je participerai à la sélection des ouvrages qui seront susceptibles de se voir remettre ce prix.

Depuis 2009, Place de la médiation, concepteur du Prix du Roman d’entreprise s’est associée à Technologia et à l’ANDRH pour co-organiser cette opération qui récompense un auteur pour la lucidité de son regard sur le monde du travail et les qualités littéraires de son ouvrage.

Les organisateurs du Prix partagent une conviction : par le pouvoir de la fiction, il est possible de remettre l’humain au cœur des préoccupations de l’entreprise, de montrer les possibilités d’une vie professionnelle de qualité, et de relancer le dialogue social en réunissant dans le jury tous les acteurs sociaux et les spécialistes du monde de l’entreprise.

Bonne chance à tous les écrivains qui tentent l’exercice !

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Manifestation devant l’Assemblée pour l’abolition de la GPA

Opération pour l’abolition universelle de la GPA : avec de nombreux autres parlementaires, j’ai rejoint les Adoptés pour l’enfance, les Mères veilleuses et de nombreux militants sur la place Edouard Herriot devant l’Assemblée nationale pour rappeler, à la veille du 25ème anniversaire de la Convention internationale pour les droits de l’enfant, qu’on ne fabrique pas un enfant pour l’abandon !

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La carte de France du gouvernement est celle du 18ème siècle !

Hier soir dans l’hémicycle se tenait le débat sur la délimitation des régions.

Avec ce texte, le Ministre nous invite au festival de Cannes. Nous assistons à la seule compétition du monde où tout le monde gagne tout : les élus, les contribuables, les territoires, les régions, la France.

Pourtant, cette réforme n’a de réforme que le nom. Tout d’abord, il n’y aura ni simplification, ni économie, ni bénéfice pour les territoires.De plus, cette réforme est une réforme de renoncement, qui repose sur le maintien des frontières départementales et des régions. En réalité, le gouvernement veut faire entrer la France dans le 21ème siècle avec la carte de la fin du 18ème, issue de la Révolution française.

Pour la mise en place de cette nouvelle délimitation des régions, aucune enquête sociologique n’a été menée, aucune réflexion n’a été engagée sur les redéfinitions des nouveaux bassins de vie, l’impact des métropoles, l’organisation des flux… Il aurait fallu prendre d’avantage de temps, et prendre en compte les impératifs territoriaux et la vie quotidienne des Français.

Le gouvernement a voulu échapper à une raclée électorale annoncée au printemps 2015 en modifiant précipitamment la carte des régions. Cette carte échouera et notre pays y perdra.

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Délimitation des régions : pourquoi il faut améliorer le projet de loi !

Du 18 au 20 novembre, nous débattons en séance le projet de loi sur la délimitation des régions. Pour ma part, je défends plusieurs amendements.

 Je propose de remplacer la date  » 17 septembre 2014″ par la date  » 1er avril 2014″ pour la prise en compte des dépenses des candidats aux cantonales 2015. Il s’agit de montrer combien la date du 17 septembre est injustifiée.  Dans la mesure où le report des élections départementales à décembre 2015 n’est jamais entré en vigueur, aucun motif impérieux d’intérêt général ne justifie ce grand écart avec le code électoral, prévoyant que les règles qui régissent les dépenses des candidats sont applicables un an avant l’élection.

Je demande également que lorsqu’un département souhaite exercer son droit d’option pour changer de région, il doive recueillir l’accord aux 3/5 des suffrages exprimés de la région d’accueil, et la majorité absolue des suffrages exprimés de la région de départ, et ce afin de faciliter l’exercice du droit d’option.

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Pourquoi j’ai voté contre le budget 2015

Cet après-midi a eu lieu le vote du budget 2015.

Affaiblissement des moyens de défense, atteinte à la capacité d’investissement des collectivités locales, attaques sur le pouvoir d’achat des ménages : le projet de loi de finances pour 2015 continuera d’entraîner notre pays vers le bas et révèle les mensonges de ce gouvernement vis-à-vis des Français.

Ainsi, ni le président Hollande, qui l’avait affirmé dans son engagement n° 54, ni Manuel Valls, qui l’avait promis dans son discours de politique générale du printemps dernier, n’auront respecté leur engagement de maintenir en l’état les dotations aux collectivités territoriales. Ainsi, comme l’écrit Charles Baudelaire dans Au lecteur, nous descendons d’un pas à travers les ténèbres.

Pour ma part, j’ai défendu le maintien des dotations aux collectivités locales, un soutien renforcé aux communes en difficulté pour la mise en place de la réforme des rythmes scolaires, la hausse de l’indice de la retraite des anciens combattants, la préservation des fonds de roulement des Chambres d’agriculture, la non-augmentation de la redevance audiovisuelle de trois euros, la possibilité pour les particuliers employeurs de déduire de leur revenu les charges liées à l’emploi d’un salarié, comme c’est le cas pour une entreprise, afin de développer le plus grand gisement d’emplois non délocalisables des prochaines années – celui des services à la personne – et de favoriser ainsi l’équilibre du budget de l’État et de la sécurité sociale.

Le gouvernement a rejeté toutes les propositions de l’opposition pour tenter de redresser les finances publiques de notre pays. J’ai donc voté contre ce budget qui affaiblit les ménages et les collectivités locales et ne comporte aucune des réformes structurelles dont notre pays a besoin.

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Sur Radio Notre-Dame : « Il ne faut pas réécrire la loi Taubira, il faut l’abroger ».

Retrouvez le podcast de l’émission « Le débat du soir » sur Radio Notre-dame, dans lequel je suis intervenu hier (à la 50ème minute).

Le thème de l’émission était : « Le programme de l’UMP peut-il s’écrire sans Sens Commun ? »

J’ai rappelé qu’il ne faut pas réécrire la loi Taubira : il faut l’abroger. Le projet de société que je porte ne sera probablement pas porté par d’autres : c’est pourquoi j’ai fait part de ma volonté d’être candidat à la primaire de la droite et du centre en 2016.

Extrait : « Il faut se demander si l’on peut bâtir une société sur un mensonge, qui consiste à dire aux enfants qu’ils peuvent avoir deux parents de même sexe; la question est de savoir si nous pouvons fonder la société entière sur un déni, c’est-à-dire l’interdiction à un enfant ou des enfants d’avoir la possibilité d’accès à leur origine. Il faut savoir si dire indéfiniment qu’être élevé par un père et une mère ou deux personnes du même sexe c’est la même chose, évidemment la réponse est non.

Donc si on tire toutes les conséquences de ces questions, à l’évidence il faut annuler purement et simplement, c’est-à-dire abroger en français, la loi telle qu’elle est, et pas la réécrire ! Il faut l’abroger. Là-dessus notre position est extrêmement claire, j’ai d’ailleurs eu l’occasion de l’exprimer en ces termes à Nicolas Sarkozy il y a quelques semaines. » »

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Cas Maxime H. : oui à la déchéance de la nationalité pour les djihadistes français

Le Ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a exprimé ce matin la très forte probabilité qu’un ressortissant français, Maxime H., ait participé à certains crimes abjects de l’Etat islamique.

Face à cette situation extrêmement grave, je rappelle mon soutien à la proposition de loi de mon collègue Lionnel Luca visant à permettre la déchéance de la nationalité pour tout combattant djihadiste français.

Retrouvez l’intégralité de cette proposition de loi ci-dessous et sur le lien suivant :  PPL djihadistes

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

La crise syrienne qui semble loin de nos frontières, ne l’est qu’en apparence.

Depuis 2011, des centaines de jeunes français ont fait le choix de quitter la France et d’intégrer les forces djihades pour combattre les troupes du Président Bachar-al-Assad.

Il semble qu’ils soient plus de 285 à avoir été recrutés par des réseaux islamistes et à avoir rejoint la Syrie, via la Turquie ou l’Égypte.

Pris en charge par des filières djihadistes, ils rejoignent ainsi les troupes recrutées dans toute l’Europe, qui constituent un renfort de plus en plus grand aux milliers de volontaires des pays arabes.

Auditionné par la commission des lois de l’Assemblée nationale, le Ministre de l’Intérieur a fait état d’un nombre de combattants en nette augmentation, avec une hausse de 75 % en quelques mois, notant que 120 candidats au Djihad étaient actuellement en transit entre la France et la Syrie, une centaine était revenue dans l’Hexagone, tandis que 25 avaient péri depuis le début des combats en Syrie.

Ce phénomène est sans précédent, car ni la guerre en Afghanistan, ni la guerre en Irak n’avaient attiré autant de Français en si peu de temps.

L’accessibilité du front syrien ne suffit pas à expliquer ce phénomène à lui seul, qui tient plus à l’organisation des filières de recrutement et d’acheminement des combattants français.

Cette situation est particulièrement inquiétante, car la France, comme les autres démocraties européennes, se trouve confrontée à un phénomène qui pourrait se retourner contre elle, à savoir d’avoir à gérer sur son sol le retour de combattants aguerris, endoctrinés et membres actifs de réseaux terroristes.

La première réponse à ce danger a été, notamment aux États-Unis, de freiner voire de stopper la livraison d’armes à l’opposition syrienne, compte tenu de la très grande difficulté à s’assurer de la traçabilité de ces armes et de leur transfert potentiel sur d’autres terrains que la Syrie.

Une autre réponse serait de retirer la nationalité à tout ressortissant engagé dans des forces djihadistes, comme le fait déjà le Royaume-Uni, car comment admettre, dès lors qu’il a renié sa patrie et toutes les valeurs de la démocratie qu’elle incarne, de conserver sa nationalité à un combattant qui appartient à un mouvement terroriste qui, sur ordre, peut se retourner contre son propre pays.

Si la déchéance de la nationalité est inscrite dans notre législation, sa rédaction ne permet pas de combattre cette nouvelle forme de terrorisme auquel notre État doit faire face.

Il vous est donc proposé de compléter l’article 25 du code civil afin d’élargir la déchéance de la nationalité à tout ressortissant français engagé dans des mouvements dijhadistes ou se livrant à des actes reconnus, au titre des articles 421-1 et suivants du code pénal, comme des actes terroristes.

PROPOSITION DE LOI

Article unique

La section 3 du chapitre IV du titre Ier du code civil est complétée par un article 25-2 ainsi rédigé :

« Art. 25-2. – Tout citoyen français peut, par décret pris après avis conforme du Conseil d’État, être déchu de la nationalité française, s’il s’est engagé dans des mouvements dijhadistes ou s’il s’est livré à des actes constituant un acte de terrorisme aux sens des articles 421-1 et suivants du code pénal. »


© Assemblée nationale

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Argent public et familles : réunion à Rennes ce 17 novembre

4 pagesJe serai à Rennes ce lundi 17 novembre, dans le cadre d’une réunion organisée par la délégation du Parti Chrétien-Démocrate d’Ille-et-Vilaine, pour débattre de la politique familiale dans notre pays.  Face à notre endettement national, aux clés souhaitables de répartition de l’impôt, aux compensations liées à la solidarité entre les générations, que peut-on proposer qui soit juste et équitable ? Quand l’argent public devient rare et que des mutations sont en cours, comment continuer de soutenir les familles ?

Un vaste public est attendu de 20h30 à 22h, à l’Espace Chateaubriand rue Cormier, 35760 SAINT-GREGOIRE (nord de Rennes) près de la Mairie.