NON A LA DEPENALISATION DU CANNABIS !

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A quelques jours du premier tour de l’élection législative, les Verts relancent dans le débat public la « question » de la dépénalisation du cannabis. Chacun savait qu’ils aiment les plantes, mais il y a des limites à tout !
La réalité est qu’aucun des arguments en faveur de cette thèse ne tient. D’ailleurs, bon nombre des pays qui ont pris cette décision s’en mordent désormais les doigts, et aimeraient bien revenir en arrière. La Suisse et les Pays-Bas par exemple. Il est puéril de considérer que les trafiquants arrêteront de trafiquer au seul motif que le cannabis sera en vente libre : les buralistes vous diront combien le trafic de cigarettes leur est préjudiciable, et il n’a jamais été aussi dense … Il est naïf de croire que les « méchants » deviendront gentils du seul fait que leur principale source de revenus aura disparu : 1/ elle n’aura pas disparu, 2/ ils trouveront d’autres façons de maintenir leurs revenus illégaux, et 3/ personne ne connaît les conséquences de toutes ces décisions sur la consommation des drogues chimiques.
On se demande par ailleurs pourquoi, tant qu’on y est, on ne libéralise pas en même temps la cocaïne, l’ecstasy et les autres produits stupéfiants de même nature. « La santé publique ? ». Pas sérieux ! On oublie que la puissance toxique du cannabis actuellement sur le « marché » est incomparablement plus importante que ce que l’on constatait il y a 40 ans, au moment où la loi de 1970 était votée. Le cannabis d’aujourd’hui est beaucoup, beaucoup plus dangereux pour l’activité cérébrale, et conduit à la dépendance de manière beaucoup plus rapide.
La première raison – et probablement la plus valable – pour s’opposer à cette intention est certainement la santé publique, précisément, en raison également de l’impact d’une telle consommation sur les capacités de concentration, de travail, et de progrès des plus jeunes, tout particulièrement à la période de l’adolescence.
Il faut au contraire militer activement pour un renforcement de l’information sur les dangers de la drogue (sans distinction) auprès des jeunes en particulier, et plutôt que d’assouplir la loi, renforcer considérablement les peines contre les auteurs des trafics et les promoteurs de la consommation. Il faut donc réformer le Code pénal dans ce domaine, mais à l’inverse, très exactement, de ce que proposent les Verts.
Voir à ce sujet le site du Centre national d’information sur les drogues : www.cnid.org
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